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Le Vallon de Réchy

Dans une vallée discrète, nichée entre le Val d’Anniviers et le Val d’Hérens, la nature dévoile des trésors insoupçonnés.
Ce « petit vallon », modeste par sa taille, se distingue par la richesse de sa faune et de sa flore.
Les paysages y sont sauvages et préservés, loin de l’agitation touristique, avec quelques mayens dans la partie basse et des alpages plus haut.
Ce « petit vallon », modeste par sa taille, se distingue par la richesse de sa faune et de sa flore.
Les paysages y sont sauvages et préservés, loin de l’agitation touristique, avec quelques mayens dans la partie basse et des alpages plus haut.

Deux versants couverts de forêts et de clairières forment un V, guidant l’eau qui s’écoule rapidement en cascade.
Le fond sec accueille bouleaux et pins sylvestres, tandis que l’altitude et l’humidité favorisent le développement du sapin, de l’aulne blanc, du frêne, du noisetier et du mélèze.
Le fond sec accueille bouleaux et pins sylvestres, tandis que l’altitude et l’humidité favorisent le développement du sapin, de l’aulne blanc, du frêne, du noisetier et du mélèze.

Il y souffle un vent de fraîcheur et de liberté, dont ni le cerf, ni les génisses, ni le pic noir, ni les habitants des Mayens ne sauraient se passer.
Voilà pourquoi tous se déplacent discrètement, de pâture en pâture, de la forêt à la prairie, du chalet à la source, passant de l’obscurité à l’intense lumière, de chalet en chalet.
Voilà pourquoi tous se déplacent discrètement, de pâture en pâture, de la forêt à la prairie, du chalet à la source, passant de l’obscurité à l’intense lumière, de chalet en chalet.

Une barrière rocheuse marque la fin de la forêt et l’entrée sur de vastes plateaux alpins, où moutons, génisses et chèvres se partagent une végétation rare.
La montagne, bordée de sommets et de crêtes, laisse la rivière serpenter, se perdre parfois dans les méandres et les marécages, mais toujours briller au centre du vallon, dont elle porte le nom.
La montagne, bordée de sommets et de crêtes, laisse la rivière serpenter, se perdre parfois dans les méandres et les marécages, mais toujours briller au centre du vallon, dont elle porte le nom.

Ici, la rivière serpente librement sur l’Ar du Tsan, dessinant de gracieux méandres au milieu des prairies alpines.
Ces courbes naturelles, façonnées par le temps et l’eau, créent un paysage unique où la rivière semble hésiter, s’attardant tour à tour dans de petites boucles paisibles avant de poursuivre sa course vers le fond de la vallée.
Ces méandres abritent une biodiversité remarquable, offrant refuge à une faune et une flore rares et précieuses. Les marais qui les bordent constituent l’un des derniers sanctuaires pour de nombreuses espèces animales et végétales du Valais.
Ce site, préservé de toute construction et accessible uniquement à pied, invite à la contemplation et au respect. Ici, la nature s’exprime en silence, et chaque visiteur est convié à découvrir la magie fragile de ces paysages, où l’eau, la terre et la lumière s’entrelacent dans une harmonie préservée.
Ces courbes naturelles, façonnées par le temps et l’eau, créent un paysage unique où la rivière semble hésiter, s’attardant tour à tour dans de petites boucles paisibles avant de poursuivre sa course vers le fond de la vallée.
Ces méandres abritent une biodiversité remarquable, offrant refuge à une faune et une flore rares et précieuses. Les marais qui les bordent constituent l’un des derniers sanctuaires pour de nombreuses espèces animales et végétales du Valais.
Ce site, préservé de toute construction et accessible uniquement à pied, invite à la contemplation et au respect. Ici, la nature s’exprime en silence, et chaque visiteur est convié à découvrir la magie fragile de ces paysages, où l’eau, la terre et la lumière s’entrelacent dans une harmonie préservée.

Au creux du Vallon de Réchy, le lac du Louché repose, secret et lumineux, tel un miroir posé entre les alpages et les crêtes alpines.
Là, la nature s’exprime en silence : la faune et la flore s’épanouissent dans une harmonie préservée, tandis que la lumière, changeante, danse à la surface de l’eau.
Protégé depuis 1998, ce lac veille sur les secrets des montagnes et sur les méandres du Tsan, témoignant de l’importance écologique de ce sanctuaire sauvage.
Refuge paisible pour les randonneurs, les bergers et les animaux, il invite à la contemplation et au respect. Sa beauté fragile, fruit d’un engagement collectif, rappelle à chaque visiteur combien il est précieux de préserver la magie et la biodiversité de ce vallon d’exception.
Là, la nature s’exprime en silence : la faune et la flore s’épanouissent dans une harmonie préservée, tandis que la lumière, changeante, danse à la surface de l’eau.
Protégé depuis 1998, ce lac veille sur les secrets des montagnes et sur les méandres du Tsan, témoignant de l’importance écologique de ce sanctuaire sauvage.
Refuge paisible pour les randonneurs, les bergers et les animaux, il invite à la contemplation et au respect. Sa beauté fragile, fruit d’un engagement collectif, rappelle à chaque visiteur combien il est précieux de préserver la magie et la biodiversité de ce vallon d’exception.

À l’extrémité, la vie se fait rare : les sols gelés semblent stériles, seuls quelques oiseaux comme la perdrix des neiges et le faucon crécerelle animent le ciel.
Le sol dessine des formes étranges, tandis que l’eau creuse des galeries souterraines, illustrant la mystérieuse relation entre la terre, l’eau et le gel.
Le sol dessine des formes étranges, tandis que l’eau creuse des galeries souterraines, illustrant la mystérieuse relation entre la terre, l’eau et le gel.
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